FAQ

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QUESTIONS FREQUEMMENT POSEES

 

Déroulez la page ou cliquez sur le numéro de la question qui vous intéresse afin de parvenir directement à notre réponse.

 

Q_1    Quel est le niveau requis pour entrer dans votre classe préparatoire ?

Q_2    Pourquoi le concours prépa plutôt qu’une admission parallèle ?

Q_3    Les débouchés sont-ils bons ?

Q_4    Qu’est-ce qu’une Grande Ecole?

Q_5    Pourquoi une Grande Ecole plutôt qu’une école postbac?

Q_6    Quelles sont les conditions de passage en 2ème année?

Q_7    Y a-t-il des passerelles avec l’Université?

Q_8    Qu’est-ce que les crédits ECTS?

Q_9    Qu’est-ce qu’une colle?

Q_10  Sécurité Sociale: dois-je vraiment m’inscrire à une mutuelle étudiante?

 

 

 


 

Quel est le niveau requis pour entrer dans votre classe préparatoire ?

 

La question est à la fois légitime et incomplète.

Légitime parce qu’on connaît le degré d’exigence d’une classe préparatoire. On pourrait dès lors répondre : « Le meilleur possible » et annoncer un moyenne requise, mais cela serait insuffisant.

Un constat d’abord, établi sur de nombreuses années d’expérience : la hiérarchie établie au moment de l’examen des dossiers de candidature est rarement celle constatée après quelques semaines de cours et de contrôles. A cet égard, le premier concours blanc est révélateur.

 

Cela tient à plusieurs facteurs :

  • le saut qualitatif du Lycée à la prépa est tel que les écarts de moyenne en Terminale, même importants, sont écrasés ;
  • les méthodes de travail sont différentes, alliant rigueur, régularité et surtout autonomie ;
  • l’ « esprit concours » est radicalement différent de l’ « esprit examen » : ce qui importe n’est pas d’avoir le niveau, mais d’être devant, du côté des admis.

 

Voila pourquoi au moment de l’examen des dossiers nous sommes très attentifs :

  • à la régularité de l’investissement et de la progression ;
  • à l’intérêt pour toutes les disciplines, y compris celles qui ne seront pas enseignées en prépa ;
  • aux appréciations des professeurs et du chef d’établissement quand elles pointent des attitudes.

 

Quelles sont alors les qualités requises ?

  • l’envie de réussir, c’est-à-dire de tirer le meilleur parti de ses qualités personnelles ;
  • la curiosité qui fait des contenus enseignés non une contrainte, un passage obligé, mais un plaisir, celui de la découverte ;
  • la confiance en soi, et celle accordée aux professeurs, à leurs appréciations, à leurs conseils, à leurs exhortations parfois.

 

Être travailleur n’est pas un don inégalement distribué, c’est une qualité qui procède des trois qualités précédentes. Elle est donc offerte à tous et ne demande qu’à être cultivée.

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Pourquoi le concours prépa plutôt qu’une admission parallèle ?

 

La question se pose en effet, et lorsque je reçois des candidats, je leur demande toujours s’ils connaissent cette alternative et s’ils ont pris la mesure de leur choix.

En fait, il n’y a pas de bonne décision dans l’absolu, chacune des options ayant ses qualités propres.

Mon point de vue maintenant, fondé sur l’observation de la trajectoire de nos anciens élèves et en réponse à la question : pourquoi sont-ils aussi nombreux à assumer des responsabilités en Ecole dès la première année (présidents, vice-présidents, trésoriers de Bureaux des Elèves, des Sports,etc.) ?

 

Les points forts de la prépa :

Quelques évidences pour commencer :

  • on y apprend à travailler sur un rythme soutenu, de façon approfondie ;
  • on y apprend à se connaître, avec ses points forts et ses limites, ce qui permet de prendre ses responsabilités, par exemple en termes de décision, et de les assumer en suscitant l’adhésion ;

 

Mais surtout :

  • la prépa n’étant pas professionnalisante, elle donne l’occasion d’approfondir sa culture personnelle dans des domaines variés. Or les Ecoles, dans leurs enseignements fondamentaux, mettent l’accent sur cette culture générale qui favorise une bonne compréhension des environnements dans un esprit d’ouverture ;
  • la prépa n’étant pas spécialisée (voyez la diversité des matières d’enseignement ayant toutes un poids équivalent), elle permet de se donner du temps pour faire un choix d’orientation précis (être sûr de sa voie suffit), choix que l’on n’aura d’ailleurs même pas à faire à l’entrée en Ecole, puisque le parcours académique et professionnel sera construit progressivement et avec la plus grande liberté. La préparation des entretiens oraux en classe préparatoire, qui demande un bilan personnel mais aussi une projection dans l’avenir, est une bonne approche de cette construction.

 

Au total, il semble qu’il y ait, dans l’esprit, une parfaite continuité entre la classe préparatoire économique et commerciale et la Grande Ecole de Management.

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Les débouchés sont-ils bons ?

 

Aucun problème de ce côté-là. On peut se fier aux statistiques de placement des jeunes diplômés ainsi qu’aux fourchettes de rémunération affichées par les Ecoles, dans la mesure où elles sont corroborées par des centaines de nos Anciens.

Il faut dire que les Grandes Ecoles de Commerce :

1. ont un statut institutionnel reconnu :

  • Diplômes visés par le Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche
  • Emargement à la Conférence des Grandes Ecoles
  • Lisibilité internationale grâce aux accréditations diverses :

EQUIS (label d’origine européenne, créé en 1988)

AMBA (label d’origine anglaise, créé en 1967)

AACSB (label d’origine américaine, créé en 1916)

 

2. proposent des formations d’autant plus prisées par les professionnels qui recrutent que :

  • les contacts avec l’entreprise commencent au cœur même de la scolarité par des stages de courte ou de longue durée, sans oublier les possibilités de l’alternance et de l’apprentissage ;
  • les diplômés formés dans une optique généraliste avant spécialisation sont parfaitement adaptables

 

3. forment à de très nombreux métiers dans des secteurs d’activité aussi variés que le contrôle de gestion, l’audit, l’expertise comptable, l’information financière, la finance d’entreprise, les marchés financiers et les pratiques bancaires, la gestion des ressources humaines, les technologies de l’information, le conseil en organisation des systèmes d’information, la gestion industrielle et technologique (recherche et développement, logistique, achats, management du projet et de la qualité), les techniques de l’innovation, le Business to Business (études de marché, chef de produit, responsable achat, ingénieur d’affaires), la communication commerciale (chargé de communication, chef de pub), la grande consommation, les achats à l’international, la vente et management (responsable des ventes, directeur commercial, chargé de clientèle, chef des ventes, directeur de magasin), le marketing, le management des métiers du sport, l’organisation événementielle, etc.

 

Il va de soi que cette longue liste n’est là que pour montrer l’étendue des possibilités et surtout qu’il n’y aura pas de choix de spécialisation forcé, tous ces métiers développant des compétences particulières pouvant correspondre au tempérament et aux aspirations de chacun.

 

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Qu’est-ce qu’une Grande Ecole?

Pourquoi une Grande Ecole plutôt qu’une école postbac?

 

 

Toutes les informations suivantes, à l’exception des commentaires en italiques, peuvent être retrouvées sur les site de la Conférence des Grandes Ecoles en suivant ce lien:

http://www.cge.asso.fr/

 

Les Grandes Ecoles se distinguent par une très large autonomie et un projet pédagogique propre qui témoignent au delà de la diversité des programmes d’une réelle unité de conception.

Cette convergence en terme de mission vis-à-vis de la collectivité se traduit par un certain nombre de caractéristiques communes :

R La reconnaissance par l’Etat de l’établissement et du diplôme :

pour les écoles d’ingénieurs, cette reconnaissance intervient après examen par la Commission des Titres d’Ingénieurs, organe du Ministère de l’Education nationale.

pour les écoles de haut enseignement commercial, le diplôme est visé par le Ministère de l’Education nationale.

R Des établissements généralement de taille humaine : de 300 à 4000 étudiants par école.

R Une forte sélection qui rend l’univers des Grandes Ecoles très compétitif. Cette sélection s’opère par concours national dans la majorité des cas.

R Une formation longue, 5 à 6 ans (possibilité d’une année de césure) après le baccalauréat, plutôt polyvalente et généraliste, privilégiant les connaissances de base d’une culture pluridisciplinaire solide, ainsi que l’acquisition de méthodes et d’outils de travail .

La dimension généraliste et culturelle est moins présente dans les écoles postbac qui sont par définition professionnalisantes: on y rencontre tout de suite des enseignements techniques, sans avoir pu prendre le temps de renforcer cette culture générale qui permet de prendre du recul et renforce l’autonomie tant dans la compréhension que dans la décision

 

R Une variété et une mobilité suffisante des personnels enseignants. A côté de corps permanents d’enseignants, composés de spécialistes académiques, nous trouvons également comme professeurs associés et comme vacataires, des cadres d’entreprise et des praticiens expérimentés.

R Une pédagogie souple et évolutive, faisant largement appel, à côté des cours magistraux au travail en petites classes, à l’usage très large de la méthode des cas, aux projets, aux travaux de groupe, au recours de plus en plus développés aux méthodes et outils nouveaux (ordinateurs, outils télématiques, banques de données, etc…)

R Une cohérence globale du projet garantie par le Directeur de l’Ecole.

R Une coopération très étroite avec les milieux économiques, se développant à la fois pour la formation des étudiants (définition des besoins, participation aux Conseils, organisation des stages, projets de fin d’études) et pour l’innovation et la valorisation de produits nouveaux (grâce à des contrats de recherche et des transferts de technologie).

R Une ouverture vers l’International se traduisant par :

Logo_CDG_Qun renforcement très sensible de l’enseignement des langues et des cultures étrangères,

la multiplication des séjours et des stages à l’étranger, allant jusqu’à l’inclusion d’une année d’études complète dans le cursus de l’Ecole, voire parfois à des doubles diplômes européens.

Les meilleures écoles de management et de commerce françaises sont habilitées par la Commission d’Evaluation des Formations et Diplômes de Gestion (CEFDG) à délivrer un diplôme visé par le ministre chargé de l’enseignement supérieur et conférant à leur titulaire le grade de Master.

Encore un point fort des Grandes Ecoles par rapport aux écoles postbac: rares sont celles qui sont ainsi habilitées. On peut trouver la liste des Ecoles délivrant le grade de Master sur le site de la CGE (voir adresse plus haut)

Il faut également prendre garde au fait que certaines écoles postbac « se vendent » en prenant le nom du groupe auquel elles appartiennent et dans lequel on trouve une Grande Ecole, mais il y a une différence entre appartenir à un groupe et pouvoir délivrer le même type de diplôme.

Quelques liens intéressants sur la perception des Grandes Ecoles de management françaises à l’international:

Le classement 2016 du Financial Times: ICI

Pourquoi les écoles de commerce françaises « cartonnent » dans l’élite mondiale: ICI

Ecoles de commerce : la France s’impose encore dans le classement des masters 2016 du « Financial Times »: ICI

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Quelles sont les conditions de passage en 2ème année ?

 

Nous avons toujours considéré qu’un élève qui entre en classe préparatoire doit pouvoir aller au bout de son cursus de deux ans.

Nous avons toujours refusé de bâtir une réputation d’exigence sur une intransigeance factice, conduisant à dire à un élève qu’il n’est pas fait pour cette voie sous prétexte qu’il n’excelle pas, quitte à gâcher ses chances de réussite par la voie qu’il a pourtant choisie et dans laquelle il a pourtant été admis.

Loin d’être laxistes, nous avons tout simplement admis qu’au regard du nombre de places mis aux concours relativement au nombre d’inscrits (chiffres à peu près équivalents !), nous pouvions permettre à un élève de continuer en prépa avec les meilleures chances d’intégrer une école.

Dès lors, nous avons été heureux de trouver un écho à cette position dans les textes officiels :

 

« Je rappelle que, dans une filière sélective, un contrat implicite lie les étudiants et l’établissement qui les a sélectionnés. Les établissements doivent construire avec chaque étudiant un parcours personnalisé, qui doit limiter les effets de réorientations abusives.

Je ne peux admettre en effet que des élèves qui ont accompli une première année dans un établissement ne puissent y continuer leur scolarité et soient livrés à eux mêmes pour trouver un nouvel établissement. Cette situation n’est en aucun cas conforme aux missions assignées aux CPGE. »

 

(Pour la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche  et par délégation,

Le directeur général de l’enseignement supérieur

Bernard SAINT-GIRONS

BO n°15 du 10 avril 2008)

http://www.education.gouv.fr/bo/2008/15/ESRS0800096C.htm

 

Cela dit, aucun passage n’est automatique non plus.

En effet, le conseil de classe s’est donné pour mission

►   d’abord de prévenir régulièrement l’élève de son niveau par rapport aux exigences des concours, de voir avec lui quelles chances d’intégration il a et dans quelles écoles, de mesurer avec lui encore ses perspectives de progression ;

►   ensuite de statuer sur le bénéfice qu’il tirera d’une poursuite dans la voie, en termes de réussite comme d’épanouissement personnel.

 

Cette concertation vaut bien mieux que le simple assujettissement du passage à une moyenne préétablie. Supposons que la moyenne de passage soit à 8/20 : est-on si sûr de réussir brillamment avec 8,1 alors qu’on ne serait qu’un paria à 7,9 ?

S’il apparaît qu’une réorientation est préférable, l’avis ne tombe jamais comme un couperet et sans accompagnement.

C’est d’ailleurs souvent de leur propre chef que certains préparent leur réorientation.

Tout se passe donc dans une atmosphère pacifiée où l’étudiant a bien compris que des résultats trop faibles ne disent bien sûr rien de lui mais risquent de déboucher sur une souffrance (que ressent-on avec 4/20 de moyenne quand d’autres ont 13 ?) d’autant plus inutile qu’il existe d’autres voies pour réaliser ses objectifs.

Le système des Grandes Ecoles de Management permet de passer des concours d’admission parallèle. Réorienter un élève n’est donc pas briser ses rêves.

Mais répétons-le, c’est la réorientation qui est exceptionnelle, et non pas le passage en classe supérieure.

Est-il bien utile de préciser dans ces conditions que nous ne « dégraissons » pas nos effectifs juste après qu’ils ont été officiellement pris en compte?

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Y a-t-il des passerelles avec l’Université?

Qu’est-ce que les crédits ECTS?

 

Les classes préparatoires (CPGE) sont désormais inscrites dans le système LMD (Licence-Master-Doctorat). Elles correspondent aux niveaux L1 et L2) et trouvent ainsi une lisibilité au plan national et dans un parcours européen.

 

Voyons les textes officiels.

Décret n°2007-692 du 3 mai 2007 modifiant le décret n° 94-1015 du 23 novembre 1994 relatif à l’organisation et au fonctionnement des classes préparatoires aux grandes écoles organisées dans les lycées relevant des ministres chargés de l’éducation, de l’agriculture et des armées

 

NOR: MENS0752088D

Version consolidée au 05 mai 2007

 

Article 1

Les classes préparatoires aux grandes écoles établies dans les lycées dispensent des formations de l’enseignement supérieur qui s’inscrivent, dans le cadre de l’architecture européenne des études définie par l’article D. 123-13 du code de l’éducation et fondée principalement sur les trois grades de licence, master et doctorat, au sein des études conduisant au grade de licence.

Elles forment les étudiants pour les différents secteurs économiques, l’enseignement, la recherche, l’administration et la défense en les préparant notamment aux concours d’accès aux grandes écoles

A ce titre, la formation dispensée dans ces classes a pour objet de donner aux étudiants une compréhension approfondie des disciplines enseignées et une appréhension de leurs caractéristiques générales. Elle prend en compte leurs évolutions, leurs applications et la préparation à des démarches de recherche. Elle est définie par des programmes nationaux.

Comme les programmes sont ainsi clairement définis, il est possible de fournir une attestation descriptive du parcours en CPGE, transparente aussi bien pour les Universités françaises qu’étrangères.

 

Article 8

Sur proposition de la commission d’admission et d’évaluation prévue à l’article 7 siégeant au titre de l’évaluation, le chef d’établissement délivre aux étudiants des classes préparatoires mentionnées à l’article 3 ci-dessus, à l’issue de chaque année d’études, une attestation descriptive du parcours de formation suivi par l’étudiant.

A la fin de chaque année, le chef d’établissement sur proposition du conseil de classe est amené à délivrer des crédits ECTS (European Credit Transfer System), pour un total de 120.

Pour les étudiants des classes préparatoires organisées en deux ans, cette attestation, établie sur la base d’une grille nationale de référence, porte, en fin de cursus, sur l’ensemble du parcours de deux ans. Elle mentionne pour chaque élément constitutif du parcours de formation correspondant à des acquisitions attestées de connaissances et d’aptitudes une valeur définie en crédits européens dans la limite de 60 crédits pour la première année d’études et de 120 crédits pour le parcours de formation complet en classe préparatoire. (ibidem)

Ces crédits sont donc une sécurité.

« La délivrance à l’étudiant d’une attestation descriptive de son parcours de formation et la mention de crédits constituent un élément essentiel de sécurisation et, en facilitant la poursuite d’études, sont de nature à favoriser les candidatures des élèves issus des milieux moins favorisés. »

(BO n°15 du 10 avril 2008)

 

Quelques précisions maintenant.

Chaque professeur est amené à accorder le nombre de crédits prévu pour sa discipline par l’attestation descriptive. Il dispose de mentions allant de A (très satisfaisant) à E (passable).

Il est bien entendu que l’allocation de ces crédits tient compte des efforts, des progrès, de l’implication, et pas seulement des résultats. En effet, la notation en classe préparatoire est tellement particulière qu’elle est bien peu lisible pour les partenaires internationaux : les crédits apportent la lumière nécessaire.

L’attribution des crédits n’est pas automatique. Le professeur dispose de la mention « F » pour les refuser. Il ne le fait que si l’élève a été trop souvent absent, manquant d’assiduité et de régularité, et/ou s’il n’a pas participé régulièrement aux évaluations.

 

A savoir :

Le fait de disposer de ses crédits (une attestation officielle signée du chef d’établissement sous couvert du Recteur d’Académie est délivrée à la fin de chacune des années de CPGE) ne veut pas dire que l’on obtiendra automatiquement une équivalence.

L’attestation en effet ne saurait obliger les Universités, tout simplement parce qu’elles sont indépendantes.

Mais des accords écrits ou tacites assurent nos élèves de leur bienveillance au moment de l’examen des demandes.

 

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Qu’est-ce qu’une colle ?

 

Les interrogations orales (ou colles) sont un moyen régulier de vérifier les connaissances de l’élève ainsi que de repérer ses difficultés de compréhension ou de méthode. Elles sont également un entraînement à l’expression orale et aux oraux des concours. Il s’agit d’un exercice noté.
Les colles sont donc contraignantes (il faut connaître son cours et être déterminé(e) à bien faire). Mais une fois ces exigences satisfaites, elles sont l’occasion de recevoir des conseils de la part des interrogateurs dont la bienveillance et le soutien sont acquis.
En HGG, mathématiques, et culture générale, les colles durent une heures et les élèves sont organisés en trinômes.
En langues, les interrogations sont individuelles et durent de vingt minutes à une demi-heure.

 

Pour en savoir plus sur les colles de mathématiques en première année, cliquez ICI.
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Dois-je vraiment m’inscrire à une mutuelle étudiante ?

 

Voici une copie du courrier explicatif qui sera adressé aux parents à la rentrée scolaire:

 

Madame, Monsieur,

Jusqu’au baccalauréat, votre enfant était couvert par la sécurité sociale de ses parents. En devenant étudiant il devient autonome pour ses dépenses de santé et il obtient son statut d’assuré social à titre personnel.

Vous devez donc obligatoirement remplir le document qui vous est adressé, appelé :
CERFA 1205 « déclaration en vue de l’immatriculation d’un étudiant » (document téléchargeable pour information ici: http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/formulaires/S1205.pdf
A chaque rentrée universitaire l’étudiant a l’obligation de s’affilier au régime étudiant de Sécurité Sociale. Cette couverture sociale se fait en fonction de son âge et de la catégorie socioprofessionnelle des parents.
Voici quelques explications sur les règles d’affiliation :

 

♦ Pour les étudiants dont les parents bénéficient soit :
► N°1/ du régime de travailleurs non salariés : Commerçant, Artisan et Profession libérale;
► N°2/ d’un régime spécifiques tel que : Militaire, Agent EDF/GDF/RATP, Personnel des mines, Clerc et Employé de Notaire, Chambre de Commerce et d’industrie de Paris, Sénat;
► N°3/ d’autres régimes spécifiques : Marine marchande, Port Autonome de Bordeaux, Théâtre National de l’Opéra, Comédie Française, Fonctionnaire international (ONU), Assemblée Nationale;
► N°4/ Quelques cas particuliers (Agents de la SNCF)
ils sont couverts par la sécurité sociale des parents

jusqu’à 20 ans pour le cas N°1 et le cas N°2

jusqu’à 21 ans pour le cas N°3.

Pour ces cas là, il n’est pas nécessaire de compléter le formulaire: il suffit de justifier la profession exercée par le parent qui couvre l’étudiant.

Tout ceci peut être vérifié ici: http://www.ameli.fr/assures/droits-et-demarches/par-situation-professionnelle/vous-faites-des-etudes/vous-etes-etudiant/votre-protection-sociale.php

 

♦ Pour les autres étudiants, en fonction de leur âge pendant l’année universitaire (enfants nés entre le 01/10/1990 et le 30/09/1991), ils doivent remettre un chèque d’un montant de 203 € (somme annuelle fixée par arrêté ministériel) à l’ordre de OGEC Notre Dame de Sion (le montant de ce chèque sera ensuite reversé à l’URSSAF).

 

♦ Les élèves boursiers bénéficient de la gratuité. C’est la raison pour laquelle il faut fournir au secrétariat en même temps que le CERFA la notification de bourse envoyée par le CROUS à l’étudiant :
– d’une part, elle permet d’enregistrer l’étudiant sur le site internet afin qu’il obtienne rapidement le versement de sa bourse;
– d’autre part, elle sert de justificatif (à joindre obligatoirement à l’imprimé CERFA).
Comme caisse d’affiliation, vous avez la possibilité de choisir entre la MEP et la LMDE.
Coordonnées de la MEP Section locale N°617
176 boulevard Baille – 13006 Marseille
04.26.317.929 www.mep.fr
Coordonnées de la LMDE Section locale N° 601
67 avenue du Prado – 13006 Marseille
3610 dites LMDE www.lmde.com

 

Cette année, la date limite de remise des documents est fixée au lundi 5 septembre afin déviter toute rupture du régime de Sécurité Sociale.

Les prospectus MEP et LMD seront distribués lors du stage de prérentrée et vous permettront de remplir le formulaire CERFA, mais vous pouvez sans attendre vous renseigner aux adresses données plus haut.

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