Pastorale

Un établissement catholique d’enseignement: Notre-Dame de Sion


 

Le lycée accueille tous les élèves, sans distinction confessionnelle.

  • Son projet pédagogique est associé à son projet pastoral: l’annonce de Jésus-Christ.

Cette annonce ne se réalise pas seulement dans la culture religieuse, les célébrations ou l’organisation de temps forts d’aumônerie, mais aussi dans la vie quotidienne du lycée, dans le regard que chacun -élèves, professeurs, personnel- porte sur autrui et d’abord sur son partenaire immédiat ou son voisin de table.

Le mépris, l’exclusion et la non-acceptation de l’autre dans sa différence, n’ont pas de place dans une communauté éducative chrétienne, et très précisément dans le projet qu’on a voulu pour les jeunes, les fondateurs de la congrégation, Alphonse et Théodore RATISBONNE.

 

La pastorale au quotidien

  • Qu’il s’agisse, de la dimension culturelle des religions, et plus particulièrement du christianisme, de l’étude biblique, de l’éducation de la Foi, d’initiation ou de la première annonce, nous regroupons tous ces termes sous le mot « PASTORALE ». La Pastorale, nous renvoie à la notion de « troupeau » : l’Eglise, dont le Christ est le berger.
  • Notre rôle est de veiller à transmettre la Bonne Nouvelle, de rester fidèle à l’esprit de nos fondateurs, du projet pastoral et éducatif. Il est aussi d’éveiller la conscience des jeunes à l’esprit d’ouverture, au respect des différences, afin que chaque jeune grandisse dans l’autonomie et le sens de la responsabilité (et des responsabilités).

 

Les cours de culture religieuse

But

  1. Le but de la culture religieuse et de l’étude de la Bible est de permettre aux élèves de se situer en leur donnant des repères (historiques – théologiques – culturels – bibliques) tout en développant la réflexion personnelle et le sens critique. Dans un monde multi-cultuel, la culture religieuse par l’étude des religions, principalement, christianisme, judaïsme, islam, permet aux élèves de s’ouvrir aux autres et de mieux comprendre le monde d’aujourd’hui.
  2. Cet enseignement devrait amener les jeunes à mieux discerner sur quelles bases s’appuient leurs convictions (religieuses ou pas) et ainsi se construire eux mêmes dans leur identité propre, face à d’autres qui peuvent penser différemment, (cf. Charte de Notre-Dame de Sion).

Notre objectif

Notre objectif dans la culture religieuse et l’étude biblique est donc de faire grandir nos jeunes en les accompagnant aussi loin que possible sur le chemin de la connaissance et la connaissance de soi en Vérité.

  1. En seconde : La dimension Spirituelle de l’homme. Le sens de la vie. Comment grandir en humanité?
  2. En première : Les grandes questions de l’homme. Pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien? « Et en fin d’année si possible nous abordons, une réflexion plus philosophique et théologique sur l’homme. »

Les moyens

Les cours sont obligatoires en classe de secondes et de premières, au rythme de 1 heure tous les 15 jours. Les groupes sont limités à 20 élèves. Cela permet de privilégier une meilleure écoute et connaissance de chacun. Les échanges et les partages sont ainsi plus propices au respect de chacun.

Le programme

Les programmes de chaque classe ne sont qu’une toute première initiation, étant donné le petit nombre d’heures de cours sur l’année. Dans les programmes nous nous efforcerons de toujours garder un lien entre, Ancien Testament, Nouveau Testament, le cœur de la personne et le monde d’aujourd’hui.

  1. Classe de Seconde
  • Initiation à l’histoire des religions (Judaïsme, Christianisme et Islam, présentation de laTorah et du Coran, le Nom de Dieu dans les trois religions monothéistes).
  • Initiation au langage symbolique de la bible de Jérusalem.
  1. Classe de première
  • Initiation aux grandes questions de l’homme. L’année de première comportant la préparation à l’épreuve de français au baccalauréat le projet est d’apprendre à lire et à interpréter un texte biblique.

Nous parcourons des textes bibliques, dans le but profond d’amener les élèves, sur la base de ces textes, à débattre entre eux. Amener les élèves et chaque élève à exposer sa réflexion sur l’homme.

Les programmes élaborés pour chaque niveau peuvent être momentanément modifiés en fonction des questions des élèves ou de l’actualité. De même, la réflexion abordée pendant le cours peut donner naissance, en dehors de celui-ci, à une rencontre autour d’une question, à un moment de prière ou à la préparation d’une célébration.

Pendant les intervalles de cours la salle se transforme en aumônerie ; un lieu d’accueil, d’écoute, de partage entre les élèves, il est convivial et sympathique.

Hélène REYNAUD, Animatrice en Pastorale

photo-02La vie religieuse


Le prêtre-référent auprès de l’établissement, actuellement le père Jean-Christophe LEURENT, curé de Saint-Giniez. Il a été nommé par l’évêque sur la demande du chef d’établissement. Il rend visible l’unité avec l’Eglise locale Diocésaine. Il contribue à maintenir un regard pastoral élargi. Enfin il apporte aide et soutien pour l’exercice de la responsabilité dans l’animation pastorale. Nous proposons des messes et des célébrations tout au long de l’année. Chaque année nous proposons les sacrements du Baptême, de l’Eucharistie et de la Confirmation.

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Les pèlerinages 


■ Saint Victor, pour la Chandeleur le 2 février avec les aumôneries des étudiants. Un temps fort pour la ville de Marseille. Organisatrice : Madame Martine BERT (Animatrice Pastorale)

Le rite est immuable ; chaque 2 février, à 5 heures du matin, les élèves de l’école de la marine Marchande, porteurs de l’évangile accostent sur le quai des Belges partis en bateau du port de l’Estaque quelques minutes plus tôt. La procession aux flambeaux peut démarrer et rejoindre le parvis de l’abbaye fondée par saint Jean Cassien en 415. Vient ensuite la célébration de la Chandeleur à Saint Victor à l’issue de laquelle les pèlerins ne manquent jamais de descendre dans les cryptes, pour vénérer les martyrs et la « Vierge noire », énigmatique statue du XIIIème siècle taillée en bois sombre. Chaque année l’évêque de Marseille participe à la fête, il bénit les navettes (petits gâteaux en forme de barque) fabriquées dans le four non loin de l’abbaye, il ne manque jamais de rappeler qu’il bénit surtout « ceux qui les ont fabriquées et ceux qui les mangeront… »

photo-06Lourdes : l’accompagnement des malades, pour l’Ascension (4 à 5 jours). Organisateur : Monsieur Rémi POINAS, professeur dans l’établissement.

Sur le chemin de Bernadette : « Il est vrai aussi que Bernadette était forte intérieurement, dans un corps fragile, et quelle avait expérimenté les rudesses de la vie. Mais son amour pour les pauvres ne tenait pas seulement à ses qualités
naturelles. Comme tous les saints, elle aimait le Christ en ses membres souffrants. Même si leur charisme particulier n’est pas le soin des malades, il y a peu de saints qui n’aient manifesté un amour tendre et effectif pour les malades. Pensons à saint Ignace de LOYOLA ou Frédéric OZANAM. Dans les évangiles, les personnages les plus nombreux autour de Jésus sont les malades et les handicapés. »

Lourdes, pour les jeunes c’est avant tout la rencontre avec les malades. Des malades qui viennent, le cœur rempli de désirs et d’espoirs. Mais aussi pour remercier la vierge Marie, pour telle grâce reçue. Lourdes est une invitation de Marie à porter un regard de foi, un regard de charité et d’espérance, notre lycée porte son nom : Notre Dame de Sion, c’est- à-dire Notre Dame de Jérusalem.

Le Train de la Mémoire


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Un voyage particulier : Le Train de la Mémoire est organisé depuis 1995, tous les 2 ans début novembre destination Auschwitz-Birkenau, à l’initiative du père Jean DUJARDIN (Oratorien) et de Martine QUERETTE, (ancien membre de la tutelle) qui l’organise depuis le début.

« Des professeurs ou des anciens élèves qui ont pris part à ce voyage que nous organisons depuis 1995 ont pu ou pourront raconter ce qu’ils ont vécu, éprouvé, en quoi cette démarche les a marqués. Cela est d’autant plus important qu’à travers l’événement de la Shoah l’humanité est interpellée d’une manière unique. Comment des hommes ont-ils pu nier l’humanité de l’homme en la personne des Juifs et des Tziganes ? L’horreur de la Shoah n’est hélas pas unique au XXème siècle, même, si elle atteint des degrés d’horreur inouïs. Mais à travers la volonté nazie « d’éradiquer », selon leur langage, le peuple Juif de l’histoire, nous sommes en présence d’un « paradigme » qui nous appelle aujourd’hui
encore à méditer sur la profondeur de tous les génocides. »

Père DUJARDIN, à l’initiative du Train de la Mémoire et accompagnateur

 

« Le train de la Mémoire vise à une prise de conscience qui permet de transmettre les faits et les leçons de la Shoah aux jeunes générations. C’est une occasion privilégiée pour se poser les questions du Pourquoi ? Car Auschwitz n’est pas un échec du passé comme un autre dans la longue litanie des malheurs de l’humanité, ici l’homme a failli sombrer…

Ne faut-il donc pas se demander: « Pourquoi? », si nous voulons construire l’avenir avec lucidité ?

Aller à Auschwitz, ce n’est pas faire du tourisme, ni entreprendre un pèlerinage ; c’est un voyage intérieur, dans une confrontation avec le lieu du mal. »

Martine QUERETTE, accompagnatrice et organisatrice du Train de la Mémoire

 

Ne peuvent partir que les élèves de Terminale et Première. Le groupe constitué sera pris en charge ensuite par l’équipe éducative chargée de la préparation, de l’accompagnement et du choix du thème. Le prochain départ est prévu en novembre 2014.

L’équipe d’encadrement du Train de la Mémoire